“Metamorphoseon libri”, Apulée.

« LES METAMORPHOSES », Apulée.

La magie dans « L’Ane d’Or »

On peut subdiviser les Métamorphoses d’Apulée en trois parties ; la première se compose de trois livres et se déroule en Thessalie. C’est dans cette partie qu’on trouve presque tous les allusions à la magie et aux rituels magiques. La deuxième partie, du quatrième au dixième libre, est raisonnablement comparable à une sorte de « Odissea » et contiens tous les έκφρασις externe à Lucius, parmi lesquelles celle d’Amour et Psyché, la plus connue. L’onzième livre compose la troisième partie, et est différent des autres pour style et contenu (on y trouve l’initiation de Lucius à la religion d’Isis). Dans cette dissertation on s’occupe de la première partie, donc des premiers trois livres du Metamorphoseon Libri, c’est-à-dire jusqu’à Lucius est transformé en âne et est volé par des larrons.

La magie, ici, est présente sous différentes formes et il y a des évidentes liaisons soit avec une littérature précédente soit avec le période historique dans lequel cet roman était écrit et la biographie de l’auteur même. On sait que Apulée, quelque année avant la rédaction du Metamorphoseon Libri (c’est-à-dire vers le 158-159 ap. J.C.) subit un procès pour magie. Pendant un des ses voyages en Afrique il avait rencontré son vieux ami Ponzianus ; sa vielle mère, tombée amoureuse du jaune Apulée, veut le marier. Il accepte après plusieurs sollicitations mais quand sa femme meurt les proches de Prudentilla accusent Apulée d’avoir séduit la femme merci à ses arts magiques pour lui prendre toutes les richesses. En cette occasion Apulée compose le célèbre Pro se de magia liber ou Apologia, avec laquelle il gagne la querelle. Dans cet écrit Apulée marque avec précision la différence qui passe entre l’intérêt pour les sciences occultes et l’authentique méditation religieuse, entre le culte de la magie qui s’occupe d’opérations illégitimes, violentes (la magie qui cherche de dominer la nature) et le culte pour la philosophie platonique, donc pour la recherche continue de la connaissance.. La réflexion platonique, il continue, bien s’approche dans un façon éclectique à la spiritualité des certains cultes mystérieux orientaux. Il dit aussi d’avoir été initié à plusieurs cultes en Grèce selon la plus profonde signification du mot magos, qui en Syrien signifie « sacerdoce ». Les Métamorphoses même sont un romance sur l’amour et sur la connaissance, qui permit à l’âme de se lever vers la contemplation de l’idée sublime de Beauté.

Au début de l’onzième livre Lucius accomplit à sa initiation ; il lâche son aspect d’âne pour retourner homme au service d’Isis. On peut interpréter le parcours de Lucius comme une métaphore du destin de l’âme humaine. Ainsi Lucius est transformé en ane à cause de l’amour pour Photis, aussi l’âme, libre en avant, tombe dans le corps à cause de la passionne amoureuse. Elle doit subir une longue pérégrination sur la terre, mais son destin est le retour au ciel.

Même si Apulée passe à l’histoire comme magicien (à cause surtout des écrivant chrétiens), il aime se poser plutôt comme philosophe, dans le sens platonicien qui veut le philosophe animé par une fort amour pour la connaissance, le même amour qui porte deux personnes à s’aimer. Apulée, donc, trouve des fortes liaisons entre tous ce qu’est mystère (les cultes orientaux et aussi la magie, que on ne comprend pas) et plusieurs éléments platoniciens (comme l’idée de l’élévation de l’âme, de la séparation du corps, et la recherche de la connaissance mais la conscience de ne la pouvoir rejoindre en tant que être humaine).

Dans le monde romaine la population était toujours habituée à être en contact avec la magie, avec des rituels propitiatoires qui s’éloignent  de la religion official. Mais les arts magiques, très connues dans la société romaine, étaient dépréciées déjà chez les antiques.  C’est suffisante penser à les lois des Douze Tables écrites dans le V siècle av.J.C. et ou on peut trouver des précises références aux formules magiques, les mala carmina utilisées surtout pour lancer des malédictions sur la fertilité et l’abondance des cultivassions des autres (Qui fruges excantassit […] neve alienam segetem pellexeris). Successivement, on trouve la loi promulgué sous la tyrannie de Sylla (81 av. J.C.) qui cherche de limiter le phénomène très diffus de la magie « vulgaire » utilisé avec mauvaises intentions. Il s’agit de la lex cornelia de sicariis et venficiis, qui punit l’utilisation des rituels magiques avec une finalité de mort ou de lancer la malchance sur le récolte du voisin agriculteur.

Si on regarde l’Ane d’Or on peut voir dans plusieurs passages comme l’état et la loi s’occupent des certains manifestations funestes de la magie.

à pg. 220, 29eme chapitre du neuvième livre. Une femme commune cherche l’aide d’une sorcière pour obtenir le pardon du mari (qu’elle avait trompé avec un jeune amant) ou de le faire mourir  de mort violente.

à pg. 251, 25eme chapitre du dixième livre.  Une femme qui veut prendre l’hérédité du petit fis cherche de le touer et demande à un médecin de lui donner une poison mortelle.

à pg. 82, 16eme chapitre du troisième livre. Photis raconte à Lucius de comme elle a cherché de voler des cheveux du garçon aimée par sa patronne Pamphile, mais le barbier lui la menace d’aller chez les magistraux pour la dénoncer comme sorcière.

Apulée nous offre aussi des exemple pratiques des rituels magiques néfastes. Comme il nous offre la témoignage la plus complet sur les rituels d’initiation au culte d’Isis (onzième livre), il nous offre aussi des très belles descriptions de deux différentes rituels sinistres : la nécromancie et l’amoureusement  forcé.

à pg 64,  fin du 21eme chapitre du deuxième, Thélyphron raconte sa adventure comme gardian d’un mort. Il se trouve en Thessalie mais il ne connait pas les habitudes obscures des sorcières.

à pg. 68, 28eme chapitre du deuxième libre. Apulée nous raconte son personnel sixième livre de la Pharsalia. Mais ici on n’a pas une sorcière, on a un nécromancien, un homme qui vient de l’Egypte. Apulée nous décrive l’habillement du mage et il décrit aussi le rituel avec plusieurs détails.

à pg. 69, 30eme chapitre. Si la nécromancie décrit par Apulée ne possède pas la puissance horrible de celle de Lucane, c’est la description de la mutilation de Thélyphron a nous étonner.

Toutefois, on n’a pas seulement une magie négative, on a aussi une magie dite « blanche », c’est-à-dire qui est pratiqué avec bonnes intentions, comme réobtenir l’amour de quelqu’un, tenir loin de sa maison les anathèmes, et qui trouve toute une série d’objets, des amulettes comme le corral, l’ambre et certains plantes comme la verveine qui avaient le pouvoir de tenir loin la malchance.

Apulée vit dans le II siècle ap.J.C., un des périodes de plus grande stabilité économique de l’empire romaine ; on assiste à une grande consolidation de l’union entre Rome et ses provinces. Mais on assiste aussi à la naissance des germes de la crise ; la population recherche de s’approcher aux religions des mystères et aux cultes orientales, très loin des valeurs romains, et il y a un grand désir de s’approcher à une religiosité plus intime telle quelle est le culte de Mytra ou de Isis , qui trouve en cet période sa maxime divulgation. Les empereurs aussi sont influencé par cet sens de magie et de mystère qu’on peut sentir en cette époque. Si Tibère punit avec la mort les magiciens, Auguste est très influencé par son astrologue et Marc Aurèle cherche l’aide d’un magicien contre l’infidélité de sa femme. Donc on ne punit pas la magie tout-court, ma la magie négatif seulement. Il y a une connivence entre culte traditionnel, nouvelles religions et pratiques magiques, et cela démontre bien l’esprit qui caractérise l’empire romain, lequel n’impose presque jamais sa identité mais plutôt absorbe la culture des peuples soumises.

L’utilisation, soit positif soit négatif, de la magie est arrivée à Rome grâce à la diffusion de la culture des peuples conquêtes. C’est la culture égyptienne, très attaché aux rituels mystérieux, qui fournit la plus part des nouvelles pratiques magiques au monde romaine, mais aussi les grecques prennent la réputation de magiciens ables, surtout des grand fabricantes d’amulettes, même si l’origine de la magie, soit par Pline le Vieux (Naturalis Historiae) soit par Cicéron (De Divinatione), est à rechercher en Syrie. Comment on a déjà dit, le mot grecque magos dérive d’un mot syrien qui indique les sacerdoces des rituels funèbres. Les rituels magiques, en Grecque, se diffusent très rapidement surtout dans certains régions, comme la Thessalie, ou Apulée déroule l’action des trois premiers livres. La légende veut que si les femmes Thessaliennes sont un symbole de la catégorie des sorcières, la faute est de Medée. C’est Menandre, dans la « Thessala » , qui nous raconte comme Medée, en train de voler sous la Colchide dans son char de serpentes ailées, fait tomber sur la région son coffret dans lequel il y avait tous ses enchantements, qui de dispersent sur les têtes des femmes thessaliennes. De cet moment, les femmes de la région sont capables des choses extraordinaires, comme de faire tomber la lune du ciel. Apulée n’est pas le seul auteur de l’été impérial qui utilise la Thessalie pour sa réputation de terre des sorcières. Lucane, dans le célèbre sixième livre de la Pharsalia, nous raconte comme Sextus Pompeus, qui veut prophétiser le résultat de la bataille imminente, s’adresse à la terrible magicienne Erichto, non à l’oracle de Delphi, mais à une sorcière thessalienne qui réveille un soldat mort pour lui faire prédire le futur. Cette région est définie par Lucane la damnata Thessala, et doit sa réputation essentiellement à deux grandes figures des sorcières : Circée et Médée sa neuve. Tous les deux sont définies par un caractère très passionnel et très vindicatif.  Quand elle tombent amoureuse de quelqu’un elle n’hésitent pas à le tenir avec des enchantements magiques et, dans le cas de Circée, à transformer en animaux les hommes. Cette caractéristique  on la retrouve dans la première sorcière qu’on voit dans l’Ane d’or, c’est-à-dire Méroé.

On rencontre Méroé dans le premier livre. C’est Aristomène qui nous raconte la triste et macabre histoire de son compagnon Socrate. On est dans le septième chapitre du premier livre. Méroé est décrit comme une femme âgée mais encore agréable ; elle est une hôtesse qui accueille Socrate mais qui tout de suit lui porte à partager son lit . Mais Socrate n’est pas la seule victime de la passion amoureuse qui anime Méroé, laquelle est vraiment très vindicatif.

à pg. 36, fin du chapitre 8.

Mais elle n’a pas seulement le pouvoir de transformer ses amantes en animaux, elle a le pouvoir aussi « ..d’abaisser le ciel, de suspendre la terre, de tarir les fontaines, de dissoudre les montagnes, de faire remonter les morts et descendre les dieux, d’éteindre les astres, d’illuminer le Tartare lui-même ».  Elle est une véritable sorcière digne de sa antenais Médée, à laquelle est comparé par Socrate. Quand la population décide de la punir elle, grace à la vertu de ses incantations, prévint le projet et « …en se livrant sur une fosse à des conjourations de nécromancie … enferma tous le habitants chaucun dans sa demeure » ; après deux jours de captivité, convaincu par les prières de la population, elle libres les demeures mais se venge contre l’auteur d mouvement ; elle « ..enlève sa maison entière..les murs, le terrain et toutes les fondations, telle qu’elle était, toute fermée et transporté à cent milles, dans une autre ville ».

Socrate, très inquiète, demande à son compagnon Aristomène de ne oser absolument parler mal de cette femme car elle est très agressif ; il a peur et Aristomène, au début sceptique, commence à avoir inquiétude lui aussi, mais il arrive à s’endormir au dehors de la chambre de Socrate. Inattendu Méroé et sa sœur avec une « ..poussée trop violente pour qu’on put l’attribuer à des voleurs, ouvrit la porte, ou plutot brisa et arracha les pivots de leur logement ». Aristomène observe sous son lit la précision avec laquelle les deux sorcières agissent pour ne pas faillir le rite du sacrifice.

à pg. 39, fin du chapitre 13eme.

On sait bien comme la précision est très importante dans les rituels magiques. Cela, probablement, est la partie la plus intéressante, la plus mystérieuse et donc la plus attrayante du rituel, car seulement les magiciennes sont à connaissance des effets et des façons d’utilisation des produits et des formules à user. C’est cet type de connaissance qui les différencies par les autres personnes. Apulée nous décrit parfaitement, et quasiment avec charme, Pamphile et son équipement qui est nécessaire pour bien réussir son enchantement d’amour. Elle aussi est une sorcière passionnelle et vindicatif ; elle est tombée amorceuse d’un jeune Béotien. Pour réussir sa magie elle a besoin d’une tresse de cheveux de l’aimée, mais Photis n’était pas capable de l’obtenir chez le barbier donc, inquiète, prend le poil d’un mouton que un artisan est en train de tondre pour faire des outres avec la peau.

à pg. 83, 17eme chapitre.

Lucius, donc, a tué des outres et non des hommes et il découvre cela à la fin faux jugement que la population fait pour se moquer de lui pendant les fêtes du dieu Rire. Mais la nuit passé, il a cru vraiment d’avoir tué quelqu’un, des brigandes ; Lucius était ivre pendant son duel avec les outres et sa perception de la réalité était donc adultéré par le vin. Dans l’épisode de Aristomène et Socrate la réalité des événements est mélangé aux rêves ; Aristomène n’arrive point à croire à ce qu’il a vu la nuit passé car son compagnon Socrate semble vivant et en santé. Il arrive à soutenir, pour se encourager, que « des bon médecins ont raison d’assurer que, lorsqu’on est lourd de nourriture et d’ivresse, on fait des rêves pénibles et terribles ». Mais le reve d’Aristomène se métamorphise en réalité ainsi que des outres sont métamorphisé en hommes dans la vision de Lucius.

Par les yeux de Lucius la réalité semble être fuyant, rien est comment il apparaitre, en on voit bien cela dans un autre épisode absolument remarquable pour le style et la création des images, c’est-à-dire l’incipit du deuxième livre. Lucius est en train d’entrer en Thessalie, qui definit « ..célèbre dans le monde entier pour les incantations magiques dont il est le berceau ».

à pg. 49, 1er chapitre. On assiste à l’anthropomorphisation du paysage, et toute la scène a un forte écho avec la scène dans laquelle Lucius se transforme en âne. On assiste simplement à l’inverse, à la zoomorphisation, un passage de la forme humaine à celle animal.

à pg. 87, 24eme chapitre.

A’ sa fois, cette épisode se lie dans un façon de bouleversement comique à la métamorphose de Pamphile en hibou, un animal très souvent associé aux sorcière pour sa vie nocturne.

à pg. 85, 21eme chapitre.

Mais l’hibou est aussi un animal qui possède une certain grâce en tant que oiseau, il a des plumes délicats, il peut voler, et il est petit. Lucius, au contraire, devient un âne, un animal maladroit, encombrant et surtout considéré sot. En plus, l’âne est le symbole du méchant dieu Seth-Tifone, ennemie d’Isis.

Il reste un homme mais il a la forme d’un âne. Rien est comme il apparaitre, et on retourne à l’accès de Lucius dans le cœur de la Thessalie, ou chaque chose ne paraitre pas dans sa forme réel. On peut voir dans cette optique tous le roman d’Apulée, aussi le rencontre passionnel entre lui et Photis, pendant lequel la petite serveuse devient aux yeux de Lucius la déesse Venus. Le roman est intrise de la magie métamorphique qui n’agit pas seulement à niveau physique, corporel, mais aussi dans la perception que Lucius a de ce qu’est autre et alterité. En plus, toute la scène de l’εροτοκομαχία entre lui et Photis peut etre vu comme une sorte de rituel magique. Il y a le vin, qui symbolise la potion, il y a toute la précision avec laquelle Photis prépare cette potion (mélangé de eau et vin) et prépare le lit avec certains types des fleures, et elle fait attention aussi aux moments de l’action. Tout cela porte à la transformation de Photis en Venus, aux yeux de Lucius.

C’est le mécanisme du bouleversement et du changement le file rouge qui lie des événements tellement hétérogènes entre eux. L’ambigüité et l’incompréhensibilité qui règnent dans la vie, la continue réversibilité entre vrai et faux on ici la fonction de dépayser le lecteur et Apulée choisi d’écrire sans l’aide d’une voix narrant qui possède une prospective plus grand, et cela provoque la création d’un grande suspense qui est ouverte à tous les possibilités. Dans les premiers livres cette confusion, provoqué par l’apparence en soi fallacieux de la réalité, est lié au pouvoir obscure de la magie. L’effet de incertitude que la magie produit sur le réel est présente déjà au début du romance, quand Aristomène assiste à l’assassinat de son ami Socrate parmi deux sorcières. Sa première réaction terrorisé est de donner véridicité à ce qu’il a vu (comme Lucius quand combat contre les outres). Le jour après, quand il voit Socrate vivant, donne la même véridicité à cette nouvelle vision, mais la réalité est différente et c’est ce qu’il avait pensé comme un songe à être la réel substance des choses. Apulée transfert cet vision du monde à son style narrative ; il y a une véritable stratégie de composition qui est construit autour de l’élément surprise. Dans le monde des métamorphoses rien peut être considéré sûr et chaque chose nous apparaitre précaire et susceptible aux changements.

Dans cette optique on peut relire ce que Aristomène dit avant de commencer l’histoire de Socrate.

à pg. 33, 3eme chapitre. + à pg. 33, 5eme chapitre

Mais en sortant de cet esprit critique vers la forme fallacieux de la connaissance qui est propre à l’homme (seulement les dieux, selon la philosophie platonique, peuvent avoir la vrai compréhension des choses), il faut rappeler que le roman d’Apulée s’ouvre avec une promise : « …je vais..flatter ton oreille bienveillante d’un murmure caressant..et tu t’émerveilleras en voyant des êtres humains changer de nature et de condition pour prendre une autre forme, puis par un mouvement inverse se transformer à nouveau en eux-mêmes ». Il veut amuser son lecteur, il veut le stupéfier non grâce à un final surprenant (il nous dit déjà qu’il va se transformer nouvellement en un homme) mais grâce à l’esprit de curiosité qui anime toute l’ouvre et qui porte l’auteur à remplir son lecteur de magie, des enchantement, d’histoire d’amour et de trahison, de femmes sublimes et de sorcières, d’animaux et de personnes.. On trouve dans cet livre le monde entière vu d’un coté caché, celle de l’écrivant qui décrit subliment et celle de l’âne qui vit simplement. Le philosophe et l’animal, lié par leur impossibilité d’agir sur les événements incroyables et inexplicables du monde, et assemblé dans la même forme par la magie.

rif. au text:

“L’ane d’or, ou Les Metamorphoses”, Apulée. Ed. Gallimard, 1958

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