“La farce Maitre Pahtelin” -commentaire vv.98-139 II

Vous etes priés de ne pas copier coller mon travail. merci.

Commentaire

La farce de maitre Pathelin”, inconnu.

Farce datable autour la fin du 1460 écrit par un auteur, aujourd’hui, inconnu. Par contre, cet fabliau, et surtout son protagoniste (Pathlin), est très célèbre. L’intrigue de la farce a comme moteur une ruse, comme protagoniste un « trompeur trompé » et dans le final la subversion  des rôles, avec l’ingénu berger qui triomphe sur l’able à parler. La farce narre de Phatelin, avocat en misère, et de sa femme ; avec ses beaux mots Pathelin se moque du drapier et cherche d’avoir des draps sans payer mais il finit en tribunal.

Analysant les vv. 98-139 (sc. II) ,quelles fonctionnes linguistiques on peut retrouver mise en scene? Il y a des éléments pragmatiques reconnaissables?

La deuxième scène se déroule entre Phatelin (fonction émotive, expressive) et le drapier Guillaume (fonction conative). Le destinateur est Pathelin, qui commence son discours avec une questionne rhétorique. Il sait bien que Guillaume est le drapier mais il veut tout de suit commencer à construire sa « farce », sa ruse, dans la quelle il veut jouer le rôle d’un riche qui est au marché par hasard, et qui est un vieux ami du père de Guillaume, drapier lui aussi. Le destinataire, dans ces premiers vers, est Guillaume mais aussi le publique ; il faut penser que à l’époque le publique est toujours prêt à intervenir (pour prévenir un personnage du mauvais coup qui va survenir, pour exemple) et que le spectacle se font en plein air. Donc la première question, (« n’est-ce pas lui là-bas ? », v.98) surement devait être accompagné par des gestes ouverts au publique. L’acteur (ou, mieux, le jongleur) devait garder son publique et le faire devenir une partie de la farce. Cet vers n’est pas le seule qui nous indique un élément pragmatique gestuel; c’est suffisant aller au vers 139 (« si, si, vous allez vous asseoir ») pour trouver une évidente volonté de l’auteur d’indiquer une action à faire. Le lecteur peut aussi bien imaginer des gestes très expressives en lisant cette deuxième scène. La fonction phatique des mots et phrases conventionnels comme «ah ! », « Amen ! », « Dieu ait son ame ! », «Oui, parbleu ! » (etc.) est toujours accompagné par des gestes conventionnels et animé (on pourrais dire « théâtrales ») qui le lecteur peut facilement évoquer et le publique reconnaitre.

L’auteur utilise des expressions «populaires»  comme populaire est le genre de la farce. Une rhétorique très enlacée au coté vivant, « pétillant » de la forme du dialogue et qui garde au réel. On trouve une conversation très serré qui a une claire fonctionne mimétique, laquelle, à sa fois, permit au publique de reconnaitre et de se reconnaitre dans certains caractères et situations. L’auteur, donc, installe un rapport d’équation avec le publique (deuxième destinataire après Guillaume, direct récepteur du message de Phatelin) soit avec l’utilisation d’un vocabulaire et des images communes soit lui donnant l’honnaissaince qui est propre du créateur, parce que il connait les mauvaises intentions de Pathelin et il peut comprendre le réel signification des ses mots. Avec l’utilisation des certains prénoms des protagonistes, l’auteur permit au publique aussi de reconnaitre le « type », la typologie d’homme qui est mise en scène. Pathelin, quand il converse, n’est pas seulement le destinateur d’un message mais il a dans son prénom « parlante » des précises attributs qui « vont grossir son message d’un signification précise. Pathelin évoque le verbe pateliner qui signifiait dans l’ancienne langue « flatter, faire le beau parleur ».  La même chose se passe pour Guillaume, qui est souvent le nom d’un personnage sot (et le drapier dans la farce cherche de tromper Phatelin), voir aussi Guillemette, prêt à aider son mari dans son artifice.

C’est évident (dans toute la « Farce de Maitre Pathelin ») que la forme linguistique du dialogue influence beaucoup la choix des mots et des expressions dans le cadre d’une volonté de µίµεσις ; une volonté qui dépasse les phrases et arrive aux gestes. Donc on trouve dans le texte pas seulement des fonctionnes linguistiques (intrinsèques dans la phrase pour la nature même de cette) mais des allusions et des références précises aux éléments pragmatiques gestuels pas écrits ou formulés.

Bibliographie :

« Farce de Maitre Phatelin », ed. GF Flammarion, 1987.

Annunci
Questa voce è stata pubblicata in en français e contrassegnata con , , , , , , . Contrassegna il permalink.

Rispondi

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...