Farce “Le couvier”, vv.169-207

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Commentaire de texte

Farce « Le cuvier »

vv. 169-207

La farce de “Le cuvier” est surement une des plus connues de la tradition des farces médiévales, probablement originaire de la Picardie. Avec un intrigue très simple, elle se déroule dans le même pièce (unité d’espace), dans la même journée (unité de temps) et joue sur un seule argument (unité de thème). Ses personnages sont très liées à la tradition ; on a un mari un peux sot, mais calme et placide qui est victime du mauvais caractère de sa femme et de sa belle-mère ; une femme autoritaire qui cherche se bouleverser son rôle dans l’économie de la vie conjugale et une belle-mère très antipathique elle aussi qui « grommelle » tout le temps. Dans l’extrait qu’on va analyser (vv. 169-207) on cherche de démontrer comme la farce du Cuvier soit un mélange très réussi de comique des gestes, des paroles et de mœurs, qui utilise la répétition et la dispositions des rimes pour donner du dynamisme et de la cohésion en plus à l’action qui se passe.

I) L’extrait en question constitue le « tourner point » de l’action, ca veut dire que c’est ici que l’action va changer le cours des événements et tous se modifie.  Au v.200, en fats, la femme de Jacquinot tombe dans le cuvier, seulement son mari peut la sauver mais il utiliser cette situation pour mettre fin à ses souffrances conjugales. Il profit du rôlet qui était obligé à écrire par sa femme et sa belle-mère et il l’utilise contre eux. Voilà qu’on retrouve le schéma classique du trompeur-trompé. Sa femme l’avait obligé à écrire tous les devoirs qui un bon mari doit faire pour éviter d’être battu et a lui fait juré de respecter cet contrat. Jacquinot, qui est un homme soumis, écrit tous sans pouvoir se refuser mais au moment donné, avec « cohérence », respect le contrat et ne fait aucune action au dehors de la liste, donc il ne va pas au secours de sa femme tombé dans le cuvier. Il a choisi d’être le sot et le « follet » que sa femme lui dit et de antéposer la vie humaine à un stupide contrat conjugale. En ce façon, il oblige sa femme à être la cause des ses maux et à voir avec ses yeux les conséquences d’avoir un mari obtus qui ne fait que obéir et ne peut pas raisonner avec sa tête.

C’est très intéressant voir comme l’auteur dispose les rimes. La farce, comme plusieurs farces médiévales, se compose des verses octosyllabiques lesquels ici sont liés l’un à l’autre par un schéma de rimes plates AABBCCDD… (mais on trouve plutôt des assonances toniques, donc AaBbCcDd…). Souvent l’auteur lie les dialogues avec la reprise des rimes, comme dans l’échange très serré entre Jacquinot et sa femme aux vv. 184-197, le dernier verse termine avec la rime reprise par le premier verse de l’autre, et ca nous évoque sans doute le joue des rimes des anciennes coblas capcaudadas. Tout ca donne un rythme très vivant au dialogue, qui devient encore plus serré grâce à cet escamotage. Si on focalise l’attention sur une rime en particulier, la rime finale de l’extrait (vv.206-207), on voit comme les mots baquet et rôlet sont lié non seulement par l’assonance (accent sur la [e] tonique) mais aussi par leur significat et leur rôle dans l’histoire. Le baquet est l’objet qui mit en difficulté la femme, qui la mit en cage, et le rôlet à la même fonctionne pour Jacquinot. Le baquet au début de l’extrait symbolise la prise de pouvoir de la femme, laquelle oblige son mari à nettoyer de la lingerie très sale ; le baquet, autour du quel se passe l’action, devient donc le symbole pratique de ce que le rôlet dit en théorie. Tous les deux objets semblent jouer en faveur de la femme. Mais il y a un bouleversement, et maintenant le baquet désigne la mortification physique de la femme, et le rôlet celle morale.

II) L’auteur nous montre, donc, une grande capacité d’utiliser le langage pour obtenir plusieurs effets. Plus évident de l’effet de cohésion textuel, c’est l’effet comique. Ce qu’on appelle « comique des paroles” ici a une très belle démonstration pratique. Tout de suit notre attention est capturé par l’utilisation d’un vocabulaire eschatologique très varié ; à voir surtout les vv.185,186,189, dans lequel la parole «excrément» trouve trois variations tout à fait nobles : mux, estronc, merde. Une sorte de climax croissant mais bouleversé dans le significat et dans la chute dans le trivial. Toutefois, n’est pas seulement grâce à l’eschatologie que l’auteur fait rire son publique. Il se sert aussi du langage populaire pour rendre ses dialogues plus « pétillantes ». Voir, pour exemple, phrases comme « hola, hola, je le veulx bien » (v.181), « ..maistre quoquart » (v.194), « dame, le grand diable y ait part ! » (v.195) etc..

C’est la caractéristique la plus appréciable du texte, qui le rende très agréable à lire, très légère, vivant et donc très loin des dangers de l’écriture rhétorique, qui est ici utilisé seulement dans petites escamotages de répétition. En référence à ca, très amusant le jeux de affermation/negation entre les vv.177-179 qui répète, modifié, la formule « si est » « non est ». Au milieu (v.178-179) on assiste aussi à une composition à chiasme de la dichotomie ; on a affermation-negation-negation-affermation, mais non seul, le v.178 est aussi coupé en deux partie (5 syllabes + 3 syllabes) et divise entre les deux personnages en querelle.

C’est grâce à tout ca que les personnages sont tellement bien caractérisés. C’est surtout la femme le protagoniste mieux réussi, le mieux défini. Elle est très forte, et son vigueur lui vient de la carence de force de son mari, qui est intimidait par la fermeté de sa femme soutenue par sa mère. Elle parle à son mari en lui disant « follet » (v.176), en lui augurant le pire « …qui te puisse ardre ! » (v.180) et « …que malle rongne/ Vous puisse tenir par le corps ! » (vv.199-200), en lui ordonnant de faire beaucoup des choses « tirez ! », « prenez ! ». Presque toute l’ action se passe grâce à elle, car c’est elle qui agit et qui choisi où déplacer l’action (au v.169 une didascalie de l’éditeur nous explique que la femme s’est approché au cuvier pour nettoyer la linge avec son mari, qui la suive). Jacquinot ne fait rien.

III) Serait la non-action de Jacquinot à générer le chaos. Il reste une personnage passif qui ne fait rien pendant tout le récit. Il ne replie et il nie ; il ne dit jamais « oui », un geste d’affirmation et d’imposition sur la réalité, mais il se limite à nier ce que les autres disent où faisant. Il agit sans vraiment agir, car tout simplement (quand il se refuse d’aider sa femme à sortir su cuvier) il obéi à ce qu’est écrit dans le rôlet, que n’était pas rédigé par lui. Mais c’est la non-parole et la non-action je Jacquinot qui permit la continuation du récit. Un récit très lié au « comique de situations », car il n’y a rien de plus comique d’une femme qui tombe dans un cuvier plein de linge sale d’excréments. Ou rien de plus comique d’une querelle entre femme et mari qui termine avec elle qui lance en face à lui un drap plein de « mux de couche »

L’écriture, en plus, utilise au maximum ca fonctionne phatique. Le lecteur peut aussi bien imaginer des gestes très expressives en lisant cette scène. C’est suffisante aller aux premiers verses pour lire comme la femme dit à Jacquinot « ..tenez là , « ..prenez » (vv.169-170) et puis « tirez ce but là ; tirez (et tirez) fort » (v.184), « facites comme moy gentillement » (v.189), « or sentez… » (v.194) et encore, quand la femme tombe dans le cuvier, « ..secourez vostre femme ; /tirez! » (v.205-206). On voit comme non seul des actions très précises sont évoquées par ces mots, mais aussi des objets (« tirez ce but là » est évidement référé au drap).

Ed. utilisé : « Farces du Moyen Age », ed. G.F. Flammarion, 1984.

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2 risposte a Farce “Le couvier”, vv.169-207

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